Maison d’opéra fédérale au sein de la capitale de l’Europe

LA MONNAIE DE MUNT

Short & Sweet

15 questions à Benjamin Attahir

À l’occasion de la création mondiale de l’opéra Le Silence des ombres, le compositeur Benjamin Attahir a accepté de se livrer à un petit questionnaire « à la Proust ».

À quel âge êtes-vous « tombé » dans la musique ?

À 5 ans, puis irrémédiablement à 13.

Quel est votre principal trait de caractère ?

Obsessionnel.

Que ramèneriez-vous d’un voyage dans le passé ?

La saveur de cette soirée du 29 mai 1913 au Théâtre des Champs-Élysées.

Quelle qualité préférez-vous chez les autres ?

La patience.

Vos influences musicales ?

Britten, Penderecki, Dhafer Youssef, Trio Joubran...

Qu’est-ce que la Méditerranée évoque pour vous ?

Un berceau.

Vos trois auteurs favoris en prose ?

Milan Kundera, Patrick Modiano, Lancelot Hamelin.

Quel est le dernier morceau de musique que vous avez écouté ?

The Greatest Discovery de Elton John – live à Édimbourg en 1976.

Quel(s) son(s) – autres que la musique – aimez-vous particulièrement ?

Le ressac de l’océan et l’annonce d’un train qui entre en gare.

Quel est votre rituel de travail ?

Une longue douche, pour préparer sous l'eau un journée d’écriture.

Quel est votre pire défaut ?

La susceptibilité.

Quel est votre instrument préféré ?

La voix.

Qu’est-ce que vous vous voudriez être ?

Quelqu’un d’un peu plus sage.

Quel est votre animal préféré ?

La souris.

Quelle serait la consécration de votre carrière artistique ?

Avoir mes amis interprètes et artistes à mes côtés jusqu’à la fin.

À propos de Benjamin Attahir

Fasciné par la composition, Benjamin Attahir a poursuivi des études au Conservatoire national supérieur de Paris. Il a remporté de nombreux concours et s’est vu décerner de multiples distinctions. Dans son écriture musicale, il puise son inspiration entre l’Orient et l’Occident, composant des œuvres pour des ensembles prestigieux aussi bien de la musique de chambre (De l’obscurité II, 2012 ; Takdima, Ensemble intercontemporain, 2014) que des œuvres orchestrales (N’zah, Orchestre National de France, 2010 ; Sawti’l Zaman, Festival de Lucerne, 2013 ; Maâ, 2015 ; Al Fajr, Daniel Barenboim, 2017), dont un concerto pour violon et soprano – commande de Renaud Capuçon et créé plus tôt cette saison. La Monnaie vous fera également découvrir plusieurs de ses œuvres lors du Concertino du 11 octobre.

Partager cette page