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Maison d’opéra fédérale au sein de la capitale de l’Europe

LA MONNAIE DE MUNT

© Forster

Les Chœurs de la Monnaie

Depuis sa création, les Chœurs de la Monnaie ont développé, au fil de leurs trois cent ans d’existence, un esprit et une personnalité d’une grande richesse. Au cours des dernières décennies, les chœurs ont été placés sous la direction de Gunther Wagner, Johannes Mikkelsen, Catherine Alligon, Werner Nitzer, Renato Balsadonna, Piers Maxim, et, depuis 2012, de Martino Faggiani.

Les chœurs occupent aujourd’hui une place vitale dans les productions lyriques de la maison. Si les choristes féminins et masculins se fondent dans une grande masse anonyme, ils forment également un réservoir d’interprètes individuels de talent. Les mises en scène contemporaines sont aussi exigeantes dans le domaine du chant que dans celui du jeu scénique. Les membres du chœur sont à même de répondre à cette double attente, comme l’ont prouvé les productions de Cendrillon, Don Quichotte (Massenet), Les Huguenots (Meyerbeer), Hamlet (Thomas), Lucrezia Borgia et L’Elisir d’amore (Donizetti), Aida (Verdi), Dialogues des Carmélites (Poulenc), Cavalleria rusticana / Pagliacci (Mascagni / Leoncavallo) ou encore La Gioconda (Ponchielli) ; un répertoire français et italien avec lequel ils ont de longue date une grande affinité. Toutefois, ils sont tout aussi performants dans les productions de Rusalka (Dvořák), Parsifal (Wagner), Daphne (Strauss), Jenůfa (Janáček), Lohengrin (Wagner), Le Château de Barbe-Bleue (Bartók) ou encore des créations mondiales telles que Frankenstein (Grey). Ils peuvent en effet aborder, avec le même succès, tous les styles du grand répertoire lyrique, mais également des œuvres moins connues comme Fierrabras (Schubert), La Vestale (Spontini), Béatrice et Bénédict (Berlioz), Demon (Rubinstein), les opéras de Rachmaninov (Troika), Le Coq d’or (Rimski-Korsakov) ou les partitions contemporaines comme Le Grand Macabre (Ligeti), Œdipe (Enescu), voire même Sweeney Todd (Sondheim / Wheeler).

En plus de ces grandes productions scéniques, les chœurs de la Monnaie se consacrent également au répertoire choral et symphonique. Ils se produisent annuellement dans des versions concertantes d’opéras comme Roméo & Juliette (Gounod), Guillaume Tell (Rossini), Pénélope (Fauré) ou Robert le Diable (Meyerbeer), dans des requiem tels que la Messa da requiem de Verdi, le War Requiem de Britten, La Grande Messe des morts de Berlioz ou le Requiem de Dvořák et dans des concerts symphoniques aux programmes très variés.

Les chœurs de la Monnaie sont le partenaire naturel de l’Orchestre symphonique de la Monnaie, mais ils se produisent également pour des concerts et des évènements musicaux avec d’autres collaborateurs. Ils ont ainsi participé, en 2012, à La Muette de Portici (Auber) à l’Opéra Comique de Paris.

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